L’histoire se répète

Ontvangst van een Franse delegatie, die Brabant bezoekt. Thema: circulaire economie. Lokatie: Desso. De groep bestaat uit vertegenwoordigers van het Franse bedrijfsleven (Air France, l'Oreal, EDF, Airbus, SNCF, Bouygues, Suez, etc.) en wordt begeleid vanuit de Nederlandse ambassade in Den Haag.

L’histoire se répète.

Au nom de la municipalité de Waalwijk, je vous souhaite la bienvenue. Nous sommes très honorés de l’attention que vous portez aux développements dans notre commune, et notamment aux entreprises de notre commune. J’aimerais vous faire part de notre approche autour du thème de l’économie circulaire. Et comme vous pouvez l’entendre, je vais essayer de le faire dans mon meilleur français.

Je veux d’abord faire avec vous un retour en arrière. En fait, vous devez savoir que je suis historien de formation. Et en tant qu’historien, je tiens à préciser que ce qui se passe ici, et probablement ce qui se passe chez vous, n’a rien de nouveau, et que l’application de l’économie circulaire peut nous apprendre beaucoup de notre passé. Ou comme l’a dit Churchill (mes excuses pour cette phrase en anglais): “The farther backward you can look, the farther forward you are likely to see”, ce qui veut dire en français: plus vous saurez regarder loin dans le passé, plus vous verrez loin dans le futur.

Je trouve qu’il est important que vous sachiez d’où vient la ville de Waalwijk. Waalwijk est de tout temps une ville ouvrière, une ville de travailleurs de dur labeur, d’ouvriers et de paysans. Waalwijk est située à la frontière entre le sable et l’argile, et aussi à la frontière entre les protestants et les catholiques. Au début du Moyen-âge, c’était une région de tourbe et de marécage qui s’est lentement transformée en une région de culture où la gestion de l’eau, le drainage, a toujours joué un rôle important. Pour de nombreux petits agriculteurs, il fallait travailler dur sur un sol pauvre. Comme les conditions physiques étaient favorables, qu’il y avait suffisamment d’eau, du bois de chêne dans les environs et beaucoup de main-d’œuvre bon marché, des tanneries se sont installées dans la région au cours du dix-neuvième siècle. Et plus tard, il y a eu de nombreux fabricants de chaussures ; au début, c’était une fabrication artisanale, mais l’artisanat a ensuite été remplacé par les machines. La région de Langstraat, avec Waalwijk au cœur de cette région, a été du temps de sa gloire, un grand acteur économique mondial.

Vous êtes ici sur un site historique, puisque vous vous trouvez dans un bâtiment qui fut l’une des plus anciennes usines de fabrication de chaussures de Waalwijk. En raison du départ des usines de chaussures vers des pays à bas salaires dans les années soixante du siècle dernier, Waalwijk a dû trouver une alternative au chômage en masse causé par ces délocalisations. Nous avons résolu ce problème en nous transformant en une vaste commune industrielle. Tout était bienvenu ici, dès l’instant où cela créait des emplois. Notamment du travail pour la main-d’œuvre non qualifiée. Vous trouverez ici encore beaucoup d’industries de fabrication, pas des industries de haute technologie comme à Eindhoven, mais des industries de fabrication modernes, plus intelligentes qu’autrefois et toujours avec le dévouement, les efforts et l’enthousiasme de nombreuses personnes. Ces dernières années, Waalwijk s’est développée, avec la ville voisine de Tilburg, en un très grand centre logistique qui est devenu le numéro trois aux Pays-Bas, grâce à son emplacement, à son accessibilité par route et par voie fluviale, mais aussi et surtout grâce à l’offre de main-d’œuvre traditionnelle.

Waalwijk est donc, aujourd’hui encore, une ville ouvrière et une ville industrielle. On y fabrique des produits, alors pourquoi ne pas fabriquer ces produits en réutilisant des matières premières. Il faut alors des entreprises qui voient l’opportunité de réutiliser les matières premières. N’est-ce pas là le début d’une nouvelle industrialisation?

La réutilisation des matières et des déchets est quelque chose qui a toujours été évident. Jusqu’à relativement très peu de temps, on ne jetait jamais vraiment les choses; tous les restes étaient utilisés. Le chiffonnier faisait le ramassage des anciens textiles. Un particulier passait prendre les épluchures de pommes de terre et les déchets végétaux, et il y avait même un ramassage de ferraille en porte-à-porte. Si quelque chose n’était plus comestible, on le donnait aux porcs et aux poulets qui eux-mêmes étaient consommés après. Rien ne se perdait, tout était réutilisé; c’était l’économie circulaire sous sa forme optimale.

Les développements économiques du vingtième siècle ont entraîné la disparition totale de ces métiers. On parle alors de la grande croissance économique. Les revenus de la population ont augmenté et la consommation a fait un grand bond en avant. Tout cela allait de pair avec une demande croissante d’énergie et peut-être même avec une plus forte augmentation du volume des déchets. Nous achetons plus vite et jetons tout. Ces développements ont conduit à l’actuel débat sur la durabilité de la croissance démographique, de l’épuisement des matières premières, de notre consommation d’énergie. Par ailleurs, il faut voir si, au niveau géopolitique, nous voulons être dépendants de matières premières de pays avec un mauvais régime.

Au cours de ces dernières décennies, on a fortement mis l’accent sur le recyclage et la durabilité. Nous faisons de nouveau attention au recyclage des déchets, nous ne jetons des articles à la poubelle que s’il n’est pas possible de faire autrement. Les voitures doivent être économiques, plus économiques et encore plus économiques, et nous devons pouvoir réutiliser les pièces détachées. L’énergie doit être de l’énergie verte, plus verte et encore plus verte. Voilà où nous en sommes aujourd’hui, c’est ce à quoi nous aspirons, c’est l’avenir. Waalwijk traduit cet objectif par une ambition, celle d’être neutre en CO2 en deux mil quarante-trois (2043).

Comme je vous l’ai déjà dit, vous vous trouvez ici sur un site historique. Mais l’autre site, le parc énergétique,  est également un lieu historique. C’est une ancienne décharge qui a été couverte en mil neuf cent quatre-vingt-seize (1996) et où le gaz qui en émanait était brulé à la torche. Ce n’est que plus tard qu’on a pensé que la bio-méthanisation serait une meilleure application. La ville de Waalwijk a établi un plan en coopération avec les acteurs du marché tels que Shell, REMU et Ecofys, visant à une exploitation intelligente de la décharge de déchets. Un plan qui a abouti à un projet financé et exploité par Eneco, et qui regroupe toutes les formes alternatives de production d’énergie. Ce parc énergétique contribue vraiment à l’ambition de Waalwijk qui vise à devenir, en tant que commune, entièrement neutre en CO2. La commune met tout en œuvre sur ce projet et nous espérons que les entreprises de Waalwijk vont également s’employer à en faire un objectif que nous allons atteindre!

Une entreprise qui fait beaucoup et dont nous sommes fiers, c’est Desso. Établie depuis très longtemps à Waalwijk, Desso fabrique des moquettes, dalles de moquette et gazon artificiel de façon très innovante. Sur le plan de l’innovation, ils travaillent en coopération avec des parties de grande renommée, tels que Philips. Desso est non seulement une entreprise innovante, mais elle respecte également le développement durable. Son objectif pour deux mil vingt (2020) est de produire entièrement selon la philosophie de Cradle to Cradle. C’est l’économie circulaire parfaite à l’heure actuelle.

Tout à l’heure, je vous ai fait découvrir le riche passé de Waalwijk. Nous regardons en arrière de temps en temps, mais nous sommes orientés vers l’avenir. Le chiffonnier, le ferrailleur et le ramasseur d’épluchures ménagères ont fait place aux techniques modernes. Ce qui reste, c’est que nous aspirons à un maximum de réutilisation, un minimum de gaspillage des matières premières, et à une commune durable avec de grandes ambitions. Ces ambitions, nous ne pouvons pas les réaliser tout seul. Nous devons le faire ensemble avec nos habitants qui font un tri sélectif de leurs déchets, avec les organisations qui utilisent l’énergie de manière responsable et donc aussi avec « nos » entreprises qui assurent une production durable. Nous maintenons ainsi une commune viable et pérenne.

Il y a un dicton hollandais qui dit que quand il y a un mouton sur la digue, les autres suivent. Nous espérons qu’il y en aura encore beaucoup plus qui vont suivre à Waalwijk et bien sûr, ils peuvent aussi être français. Je vous souhaite un séjour instructif et j’espère que vous constaterez que le Brabant a également conservé un caractère de bon vivant et que vous vous y sentirez bien comme chez vous.


Nederlandse vertaling:

L’histoire, se répete.

Namens het gemeentebestuur van de gemeente Waalwijk heet ik u van harte welkom. Wij zijn vereerd dat ontwikkelingen in onze gemeente en vooral bij bedrijven in onze gemeente onder uw aandacht zijn gekomen. Ik wil u graag meenemen in de benadering van onze gemeente bij het thema circulaire economie. En zoals u hoort, dat doe ik in mijn beste Frans.

Ik wil daarvoor eerst met u terugkijken. U moet namelijk weten dat ik van huis uit historicus ben. En als historicus wil ik u duidelijk maken dat wat hier gebeurt en waarschijnlijk ook bij u gebeurt niets nieuws  is en dat wij bij de toepassing van Circulaire economie kunnen leren van ons verleden. Of zoals Churchill ooit sprak (excuseer het Engelse taalgebruik): “The farther backward you can look, the farther forward you are likely to see”.

Ik vind het van belang dat u weet waar Waalwijk vandaan komt. Waalwijk is van oudsher een werkgemeente, een gemeente van harde werkers, van arbeiders en boeren. U bevindt zich op de grens van zand en klei, de grens ook  tussen protestant en katholiek gebied. In de vroege middeleeuwen was dit een veenlandschap, een nat en drassig gebied dat langzaam is veranderd in een cultuurlandschap waarbij waterbeheersing (waterafvoer) altijd een belangrijke rol heeft gespeeld. Hard werk voor veel kleine boeren op arme grond. Omdat de fysieke omstandigheden gunstig waren, voldoende water, eikenhout in de buurt en veel en goedkope arbeid, hebben zich in de loop van de 19e eeuw  leerlooierijen in het gebied gevestigd. Later gevolgd door vele schoenmakerijen. Eerst ambachtelijk, later door mechanisatie de schoenfabrieken. De Langstraat, met Waalwijk als hart daarvan, was in de glorietijd destijds een wereldspeler.

U bent nu op historische grond, want u bevindt zich in een gebouw dat een van de oudste schoenfabrieken van Waalwijk is geweest. Door het vertrek van de schoenfabrieken in de jaren zestig van de vorige eeuw naar lage lonen landen moest Waalwijk een alternatief vinden voor de massale werkeloosheid die toen ontstond. Wij hebben dat opgelost door ons om te vormen naar een brede industriegemeente. Alles was welkom hier, als het maar werkgelegenheid creëerde. Vooral werk voor een laag opgeleide beroepsbevolking. U treft hier nog steeds heel veel maakindustrie aan, geen high tech maakindustrie, zoals in Eindhoven maar moderne maakindustrie, slimmer dan vroeger maar nog steeds met inzet van heel veel mensen. De laatste jaren heeft Waalwijk zich, samen met de buurgemeente Tilburg, ontwikkeld tot een logistiek knooppunt (nr. 3 in Nederland). Dit is vanwege de ligging, de ontsluiting aan weg en water,  maar zeker ook vanwege het traditionele aanbod van arbeid.

Waalwijk is dus nog steeds een werkgemeente en een industriegemeente. Hier worden dingen gemaakt, dus waarom ook niet dingen opnieuw gemaakt met hergebruik van grondstoffen. Dan heb je bedrijven nodig die  mogelijkheden zien in hergebruik van grondstoffen. Een begin wellicht van nieuwe industrialisatie?

Het hergebruik van stoffen en afvalmiddelen is iets dat altijd vanzelfsprekend is geweest. Tot relatief kort geleden werd nooit iets echt weggegooid; alle restanten werden gebruikt.  Oud-textiel werd opgehaald door de voddenboer. De schillen van de aardappels en groen- en fruitafval door  de schillenboer en ook het oud ijzer werd aan huis opgehaald. Als iets niet meer eetbaar was, werd het gevoerd aan het varken of de kippen, die later weer geconsumeerd werden. Niets ging verloren en alles werd hergebruikt; het was de circulaire economie in optima forma.

De economische ontwikkelingen in de 20ste  eeuw zorgden ervoor dat deze beroepen volledig zijn verdwenen. Er was sprake van grote economische groei. Het Inkomen van de bevolking steeg en de consumptie nam sterk toe. Dit alles ging gepaard met een groeiende vraag naar energie en misschien nog wel een sterkere groei van het afval. We kopen sneller en gooien alles weg. Deze ontwikkelingen hebben geleid tot de huidige discussie over de houdbaarheid van de bevolkingsgroei, van de uitputting van grondstoffen,  van ons energiegebruik.
Daarnaast speelt  de geopolitieke afweging of wij afhankelijk willen zijn van grondstoffen uit landen met een kwalijk regime.

De laatste decennia is de aandacht voor hergebruik en duurzaamheid daarom  weer flink toegenomen. Er wordt weer gekeken naar hergebruik van afval, we willen alleen als het niet anders kan afval storten. Auto’s moeten zuiniger, zuiniger en zuiniger en we moeten de onderdelen opnieuw kunnen gebruiken. En energie moet groen, groener, groenst. Dat is waar we nu staan, dat is waar we nu naar kijken, dat is de toekomst. Waalwijk heeft dat vertaald in de ambitie om in 2043 CO2 neutraal te zijn.

Zoals ik al kort aanhaalde, u staat op een historische locatie. Maar ook de andere locatie: het energiepark is een historische locatie. Het is een voormalige vuilstort die in 1996 is afgedekt en waar het gas dat ontstond werd afgefakkeld. Later werd pas bedacht dat bio-methanisatie een betere toepassing zou zijn. De gemeente Waalwijk heeft samen met marktpartijen als Shell, REMU en Ecofys een plan gemaakt om meer met de stort te doen.. Een plan dat heeft geleid tot een project dat is  gefinancierd en geëxploiteerd door marktpartij Eneco. Een project waarbij u nu alle vormen alternatieve energieopwekking bij elkaar aantreft. Dit energiepark draagt daadwerkelijk bij aan de ambitie van Waalwijk om als gemeente volledig CO-neutraal te worden. Daar werkt de gemeente hard aan en wij verwachten van Waalwijkse bedrijven dat zij  er ook aan werken om het tot een doelstelling te maken die die we gaan halen!

Een bedrijf dat daaraan veel doet, en waarop we trots zijn is Desso. Desso is een bedrijf dat reeds lang in Waalwijk zit, is producent van tapijten en tapijttegels en kunstgras. Daarbij zijn zij zeer innovatief.  Voor die innovatie werken zij samen met andere gerenommeerde partijen zoals Philips. Desso is niet alleen innovatief maar ook nog eens erg  duurzaam.  Het bedrijf heeft als doelstelling om in 2020 volledig volgens de Cradle to Cradle-filsofie te produceren. Dat is de circulaire economie in optima forma in de huidige tijd.

Aan het begin nam ik u mee naar het rijke verleden van Waalwijk. We kijken af en toe achterom, maar zijn gericht op de toekomst. De voddenboer, oud-ijzerhandelaar en schillenboer hebben plaatsgemaakt voor moderne technieken. Wat blijft is dat we streven naar maximaal hergebruik, minimale verspilling van grondstoffen en een duurzame gemeente met grote ambities. Die ambities kunnen we niet alleen waarmaken Dat moeten we samen doen onze inwoners die hun afval scheiden, organisaties  die voorzichtig omgaan met energie en dus ook “onze” bedrijven die duurzaam produceren. Daardoor houden wij een leefbare en toekomstbestendige gemeente

 Er is een Nederlands gezegde: Waar een schaap over de dam is, volgen er meerdere. We hopen op meer schapen in Waalwijk. Uiteraard mogen het ook Franse schapen zijn. Ik wens u nog een leerzaam verblijf toe en ik hoop dat u merkt dat Brabant ook het bourgondische karakter heeft behouden, zodat u zich ook hier thuis voelt.